23/07/2008
L'oeil sur les rues du quartier (4)
Cette nouvelle rubrique hebdomadaire est destinée comme nos précédentes à vous faire partager notre intérêt pour le quartier dans lequel nous vivons.
Nous vous soumettons cette fois des plaques de rues dont seules les informations signalétiques sont lisibles. A vous de trouver à qui elles se rapportent ?
Quatrième coup d'oeil :

De qui s'agit-il ?
Notre précédent coup d'oeil :
Il s'agissait bien de Marie Laurencin peintre et graveuse française.La rue Marie Laurencin relie la rue du sahel au jardin Charles Péguy. Elle a été créée en 1987 lors de la réalisation de l'ensemble Sahel-Montempoivre.
Marie Laurencin est née à Paris en 1883. Elle fréquente (1903-1904) l’Académie Humbert et y rencontre Georges Braque qui l’introduit auprès des artistes du Bateau-Lavoir. Marie Laurencin vit dans l'ambiance du milieu cubiste. Elle expose au Salon des Indépendants à partir de 1907. Elle peint alors des portraits, des autoportraits et des groupes de personnages. Marie Laurencin devient la compagne et la muse du poète Guillaume Apollinaire (1907-1914). En 1912, elle participe au Salon de la Section d’or et expose un ensemble de portraits dans la « Maison cubiste » d’André Mare.En 1914, elle épouse le peintre Otto von Watgen ; le couple dès la déclaration de guerre s’exile en Espagne (1914 à 1920), d'abord à Madrid, puis à Barcelone. Elle divorce de son mari et revient à Paris en 1921.
Marie Laurencin est morte à Paris en 1956. Elle repose au cimetière du Père Lachaise ; selon ses dernières volontés, elle repose dans une robe blanche tenant dans une main une lettre d'amour de Guillaume Apollinaire.

09:00 Publié dans "L'oeil du quartier" | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Paris

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Commentaires
Bon, comme tout le monde est en vacance, je me lance : ne serait_ce pas notre ami et frère bokassa premier ?
Écrit par : jean-pierre- | 25/07/2008
Bongo vous avez gagné !
« Tout le monde est en vacances » ? Que nenni !
Le prolétaire au sens de : « celui qui n’est considéré utile que par les enfants qu’il engendre » aujourd’hui , c'est celui qui maintien à flot les systèmes par répartition.
Le prolétaire « trime » , il « usine » plus pour gagner autant. Le dimanche, il « marne » encore, mais sur les bords !
Écrit par : bernard | 25/07/2008
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