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19/04/2017

L'oeil sur les célébrités du quartier (16)

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Cette série de l'Oeil du quartier nous permet de mettre en lumière des personnalités à qui la ville, plutôt que d'attribuer leur nom à une rue ou une avenue, les honore en donnant leur nom à un lieu (jardin, stade ...) ou un établissement public du 12e arrondissement.

Seizième coup d'oeil :

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Qui ce portrait représente-t-il ? Quel lieu porte son nom ?

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parisComme l'a justement identifié Pascal, ce timbre, édité en 1975, représente bien le portrait d'Eugène Thomas (1903-1969) dessiné et gravé par Pierre Gandon.
 
Né à Vieux-Condé (Nord), Eugène Thomas a fondé le réseau est de résistance France au Combat. Il est arrêté, torturé et déporté par les allemands à Buchenwald en 1943.
À la Libération il est nommé ministre des PTT par le Général de Gaulle.
Il sera 13 fois Ministre ou Secrétaire d'Etat des PTT entre 1945 et 1959.

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Photo Flickr/Guilhem Vellut 

Le square Eugène Thomas est situé au 1 rue Descos. C'est l'ancien Square de la Mairie du 12e qui a reçu en 2002 le nom du résistant et homme politique. Créé vers 1876 en même temps que la mairie du 12e arrondissement, ce petit square (142 m2) en constitue le prolongement du parvis. Il est ouvert 24h/24h.
 
C'est en bordure du square Eugène Thomas que se trouve la statue de la Victoire, réalisée par Raphaël Hubert, un monument aux combattants de l'arrondissement morts lors des deux guerres mondiales.

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12/04/2017

L'oeil sur les célébrités du quartier (15)

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Cette série de l'Oeil du quartier nous permet de mettre en lumière des personnalités à qui la ville, plutôt que d'attribuer leur nom à une rue ou une avenue, les honore en donnant leur nom à un lieu (jardin, stade ...) ou un établissement public du 12e arrondissement.

Quinzième coup d'oeil : 

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Qui ce portrait représente-t-il ? Quel lieu porte son nom ?

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parisNous n'avions évidemment pas choisi un portrait le montrant sur son vélo en tenue de cycliste. Il eut été trop facile alors de reconnaitre Jacques Anquetil (1934-1987) !
 
Né à Mont-Saint-Aignan, Jacques Anquetil est l'un des plus grands coureurs cyclistes français de l'histoire.
À 19 ans, il passe professionnel et entre dans la cour des grands : Fausto Coppi, Eddy Merckx et autre Louison Bobet. En 1957, il s'impose dans Paris-Nice avant de triompher dans le mythique Tour de France, épreuve qu'il remporte cinq fois pour devenir le premier quintuple vainqueur de l'histoire.

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Le Vélodrome Jacques Anquetil encore souvent appelé Cipale est situé dans le bois de Vincennes au 49 av de Gravelle.

Inauguré en 1896 sous le nom de « Vélodrome municipal de Vincennes », cette enceinte est un site olympique pour les Jeux Olympiques de 1900 et 1924. La Cipale (aphérèse de piste municipale) devient parisienne en 1929 après le rattachement du Bois de Vincennes à la ville de Paris et son 12e arrondissement.

Entree cipale.jpg

De 1968 à 1974, le Tour de France juge son arrivée finale à la Cipale (Étape du Tour de France de la Cipale).

En 1987, la Cipale est rebaptisée « Vélodrome Jacques Anquetil ». La Cipale est classée aux Monuments Historiques en raison de ses tribunes fin xixe siècle, construites sur le "modèle Eiffel".

En mai 2004 (photos ci-dessous) et en avril 2008, le conseil de quartier Bel-Air Sud y a organisé la réception d'arrivée de mémorables randonnées cycliste dans le bois de Vincennes.

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05/04/2017

L'oeil sur les célébrités du quartier (14)

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Cette série de l'Oeil du quartier nous permet de mettre en lumière des personnalités à qui la ville, plutôt que d'attribuer leur nom à une rue ou une avenue, les honore en donnant leur nom à un lieu (jardin, stade ...) ou un établissement public du 12e arrondissement.

Quatorzième coup d'oeil :

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Qui ce portrait représente-t-il ? Quel lieu porte son nom ?

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parisCe visage qui semble-t-il ne vous est pas connu, est celui de Guy Flavien (1920-1945).
 
Fils d'enseignants, Guy Flavien fait ses études secondaires au lycée Lakanal, puis deux années de mathématiques spéciales au lycée Louis-Le-Grand. 
En Mars 1943, il commence à distribuer des journaux clandestins, dont "Défense de la France", et rentre dans la Résistance. Avec des amis, il rédige et imprime des tracts qu'il distribue.
Le 5 Août 1944, à quelques jours de la Libération de Paris, il est arrêté par la Gestapo et déporté en Allemagne, dans le camp de Buchenwald, où il meurt le 1er avril 1945 d'épuisement.

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Photo Flickr/Guilhem Vellut

Dans le 12e, le nom de Guy Flavien a été attribué au collège situé au 6 rue d'Artagnan (quartier Reuilly-Diderot - Saint-Eloi).
parisLe collège Guy Flavien accueille 460 élèves. Les passants rue d'Artagnan peuvent régulièrement profiter des expositions photographiques installées sur les grilles du collège.
En ce moment vous pouvez y voir l'édition 2017 du concours Urban PhotosÀ partir du thème « Urbain végétal » proposé par le conseil de quartier Jardin de Reuilly, le Claje et la FCPE du 12e, une soixantaine d’élèves des collèges publics Guy Flavien, Jean-François Œben, Germaine Tillion et Georges Courtine se sont lancés dans l’aventure visuelle.

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29/03/2017

L'oeil sur les célébrités du quartier (13)

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Treizième coup d'oeil :  

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Qui ce portrait représente-t-il ? Quel lieu porte son nom ?

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parisCe portrait est bien celui de Frédéric Rossif (1922-1990)
Documentaliste et réalisateur originaire du Monténégro (alors partie de la Yougoslavie). Installé à Paris en 1945, il devient tout d'abord employé à la Cinémathèque Française, avant d'entrer à l'ORTF en 1952 où il crée de nombreuses émissions, parmi lesquelles Cinq colonnes à la Une, ou La vie des Animaux. Lorsqu'il passe au long-métrage, il réalise plusieurs documentaires animaliers.
 
Le square Frédéric Rossif est situé au 175 rue de Charenton. Créé en 1978, il occupe 1200 m2. Au centre, se trouve une fontaine en briques réalisée sur trois niveaux.

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En 2012, un jardin partagé baptisé la Note Bleue y a été réalisé en collaboration avec les pensionnaires du foyer de la Note Bleue, lieu d'accompagnement et d'accueil de personnes handicapées.

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22/03/2017

L'oeil sur les célébrités du quartier (12)

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Cette série de l'Oeil du quartier nous permet de mettre en lumière des personnalités à qui la ville, plutôt que d'attribuer leur nom à une rue ou une avenue, les honore en donnant leur nom à un lieu (jardin, stade ...) ou un établissement public du 12e arrondissement.

Douzième coup d'oeil : 

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Crédits photo : Roger Del Rio (Cliquez pour agrandir) 

Qui ce portrait représente-t-il ? Quel lieu porte son nom ?

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parisCe tableau d'Eugène Carrière représente effectivement le poète Paul Verlaine (1844-1896).

Partagé entre sensualité et mysticisme, Paul Verlaine connaît une vie difficile et parfois violente, qui s’achève prématurément dans l’alcool.

S'il ne fallait citer que six vers de Verlaine comment éviter ceux repris par Radio Londres pour prévenir les résistants de l'imminence du débarquement en Normandie en 1944 :

Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon cœur
D'une langueur
Monotone.

« Chanson d'automne », (Poèmes saturniens)

Dans le 12e, le collège situé 167 Rue de Bercy a été dénommé Collège Paul Verlaine (Cliquez pour accéder à son site).

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15/03/2017

L'oeil sur les célébrités du quartier (11)

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Onzième coup d'oeil :

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Qui ce portrait représente-t-il ? Quel lieu porte son nom ?

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9782847345001.jpgIl s'agissait bien sûr d'Hélène Berr (1921-1945)

Née en 1921, à Paris, Hélène Berr débute son journal, le 7 avril 1942. Elle y parle sa vie normale de jeune fille, de ses amis étudiants, de son violon, cet instrument qu’elle pratique avec passion et talent.

En juin 1942, son insouciance est rattrapée par l’absurdité et l’horreur de l’Histoire lorsqu’elle est obligée de porter « l’insigne », l’étoile jaune : à la fois témoin de gestes de solidarité des Parisiens comme du zèle de certains fonctionnaires, Hélène Berr note tout.

Arrêtée avec son père et sa mère, le 8 mars 1944, déportée le jour de ses 23 ans à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, Hélène Berr y est morte en avril 1945.

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parisEntièrement rénovée entre 2007 et 2009, la médiathèque municipale du 70 rue de Picpus a été inaugurée le 6 mars 2009 sous le nom de médiathèque Hélène Berr.

Elle se déploie sur 6 niveaux accessibles au public et occupe une surface de 2 100 m2. Les espaces ont été repensés pour un meilleur accueil et confort des publics : doublement du nombre de places assises (150 au total). Elle est entièrement accessible aux personnes handicapées.

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08/03/2017

L'oeil sur les célébrités du quartier (10)

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Dixième coup d'oeil :

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Qui ce portrait représente-t-il ? Quel lieu porte son nom ?

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2204352663.jpgIl s'agissait de Joseph-Albert Tournaire (1862-1958) architecte de renom, lauréat du Grand Prix de Rome en 1888 puis pensionnaire de la Villa Médicis pour quatre années.

Il mène une brillante carrière d’architecte officiel de la Ville de Paris et d’enseignant à l’Ecole des Beaux Arts. 
Nommé architecte en chef de l’exposition coloniale de 1931, il supervise les travaux.

Parmi ses plus importantes réalisations, on compte l'Institut médicolégal de Paris inauguré en 1914.

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Le nom d'Albert Tournaire a été donné au square ouvert en 1926 à côté de l'institut médico-légal au 4 place Mazas (angle quai de la Rapée, pont d’Austerlitz).

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01/03/2017

L'oeil sur les célébrités du quartier (9)

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Cette série de l'Oeil du quartier nous permet de mettre en lumière des personnalités à qui la ville, plutôt que d'attribuer leur nom à une rue ou une avenue, les honore en donnant leur nom à un lieu (jardin, stade ...) ou un établissement public du 12e arrondissement.

Neuvième coup d'oeil :

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Qui ce portrait représente-t-il ? Quel lieu porte son nom ?

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parisCurieusement, alors que son nom est très fréquemment prononcé, son visage se fait rare. Il s'agissait de Leo Lagrange (1900-1940) probablement le ministre le plus populaire du gouvernement de Léon Blum en 1936. 

Sous-secrétaire d’Etat à l’Organisation des Sports et du Loisirs dans ce gouvernement, il est celui qui a porté la joie de vivre par la mesure emblématique du Front populaire : les congés payés. Il a aussi été le précurseur d’une politique ambitieuse du sport et de la jeunesse, tout en n’oubliant pas de donner à son action une dimension culturelle.

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Le centre sportif Léo Lagrange a été construit dans les années 1930 par les architectes Scheider et Coli. Il s'est installé sur les anciennes fortifications de l'enceinte de Thiers (boulevard Poniatowski) démolies en 1919. Le congrès propose à l'époque de construire des installations sportives sur cette emprise tout autour de Paris : « la ceinture sportive » en complément des nombreux îlots d'HBM également construits.

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Par opportunisme, le secteur Leo Lagrange a été inclus dans la ZAC Bercy-Charenton en cours d'élaboration.

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22/02/2017

L'oeil sur les célébrités du quartier (8)

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Cette série de l'Oeil du quartier nous permet de mettre en lumière des personnalités à qui la ville, plutôt que d'attribuer leur nom à une rue ou une avenue, les honore en donnant leur nom à un lieu (jardin, stade ...) ou un établissement public du 12e arrondissement.

Huitième coup d'oeil :

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Qui ce portrait représente-t-il ? Quel lieu porte son nom ?

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parisCe portrait ©AFP représente Germaine Tillion chez elle à Saint-Mandé en janvier 1972.

Germaine Tillion (1907-2008) est une résistante, femme de lettres et ethnologue française. Titulaire de nombreuses décorations pour ses actes héroïques durant la seconde guerre mondiale, elle est entrée le 27 mai 2015 au Panthéon et a reçu un hommage de la Nation.

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En 2013, procédure exceptionnelle pour un établissement public, le collège construit en 1988 au 8 avenue Vincent d'Indy sur les plans de l'architecte Claude Parent, et qui était précédemment dénommé Vincent d'Indy a été renommé Collège Germaine Tillion par décision du Conseil de Paris.

08:09 Publié dans "L'oeil du quartier" | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paris

16/02/2017

Rue Sibuet : le patrimoine meurtri, le PLU bafoué

parisAvant toute chose, nous tenons une nouvelle fois à déplorer le délai de la Commission du Vieux Paris (CVP) qui met au minimum 6 mois pour publier ses compte-rendus.  Avec trois conseillers [Jean-Louis MISSIKA, Sandrine CHARNOZ, Catherine VIEU-CHARIER] qui y participent plus ou moins assidûment, on pourrait espérer disposer d'un réseau d'information plus rapide, au moins sur ce qui concerne l'arrondissement. Pire, la CVP ne publiant pas de newsletter, il faut régulièrement "aller à la pêche" pour recueillir des informations ! Comment ne pas penser que tout cela est intentionnel.

Nous venons de prendre connaissance du dernier compte-rendu publié qui concerne la réunion de la séance du 24 juin 2016 de la CVP. L'article que nous publions aujourd'hui porte le même titre Rue Sibuet : le patrimoine meurtri, le PLU bafoué, que celui du 13 décembre 2013 (à relire ici).

Sur ce compte-rendu (téléchargeable ici), nous découvrons qu'à l'angle de la rue Mousset Robert et le rue Sibuet, ce n'est pas un, mais deux permis de construire qui ont été déposés. Jugez vous même : EFFRAYANTS !

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 (© SED Concept)                    (© Viviane Poullin)
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On notera que la construction de l'angle est qualifiée sans humour de réhabilitation avec surélévation du bâtiment existant.

La CVP rappelle que la parcelle est signalée au P.L.U. pour son intérêt patrimonial, culturel ou paysager, mais aussi que le bâtiment n'est l'objet d'aucune protection.

Le compte-rendu relate que les membres de la CVP s’opposent à l’unanimité au projet. Mais finalement :

La Commission ne s’oppose pas aux démolitions et restructurations demandées mais souhaite qu’en dépit de la difficulté que représente la division de la parcelle, les pétitionnaires puissent se rapprocher afin d’étudier la création d’un ensemble architectural cohérent

Un exemple de plus de ce que cette mandature risque de nous laisser en héritage en matière de paysage urbain.