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25/04/2018

L'oeil sur les pépites du quartier (17)

paris

Les unes, emblématiques de notre arrondissement, figurent dans tous les guides. Les autres sont moins visibles, voire subjectives. À nos yeux, toutes sont des pépites du quartier.

Saurez-vous les reconnaitre ?

Dix-septième coup d'oeil : 

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Que représente cette photo et où se trouve cette pépite ? 

Notre précédent coup d'oeil : 

parisCe mascaron en tête de lion fait partie de la zinguerie qui couvre le kiosque Courteline récemment restauré.

Héritiers des "pavillons chinois" très à la mode au 18e siècle, les 33 kiosques à musique parisiens ont pour la plupart été construits entre les années 1890 et 1920, dans des squares ou jardins de la capitale.

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Le square Courteline comme on l'aime

Un kiosque à musique est une construction pour le divertissement, typique au 19e et début du 20e siècle de l'aménagement des villes et des parcs, très ouverte, symétrique par rapport à l'axe central (forme panoptique) et de plan polygonal ou, plus rarement, circulaire.

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Le kiosque Jean Morin avant rénovation

Les quatre kiosques du 12e ont été rénovés de 2015 à 2017 dans le cadre du budget participatif voté en 2014 (voir ici) :

  • le kiosque Courteline
  • le kiosque Trousseau
  • le kiosque Jean Morin
  • le kiosque de la place de la Nation

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Le kiosque de la Nation au début du XXe siècle

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18/04/2018

L'oeil sur les pépites du quartier (16)

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Les unes, emblématiques de notre arrondissement, figurent dans tous les guides. Les autres sont moins visibles, voire subjectives. À nos yeux, toutes sont des pépites du quartier.

Saurez-vous les reconnaitre ?

Seizième coup d'oeil : 

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Que représente cette photo et où se trouve cette pépite ? 

Notre précédent coup d'oeil : 

parisIl est vrai que cette pépite n'est connue que de ceux qui ont eu la chance d'entrer dans la cour de l'école élémentaire située 16 rue Montempoivre.

Cette fresque bas-relief est une oeuvre créée en 1986 par Yvette Vincent-Alleaume (1927-2011) qui vivait et avait son atelier à proximité (37 rue du Sahel ou une plaque en témoigne).

parisDiplômée de l’Ecole nationale supérieure des Arts décoratifs et des Beaux-arts de Paris (fresque et gravure), elle devient dans les années 70, à la faveur des grands chantiers urbains, complice de l’architecture des « bâtisseurs », notamment des architectes associés Andrault-Parat.

Ainsi elle a créé une fontaine rue des Amandiers (20e), une allée-dragon à Evry, un sol-baleine au Havre, un mur d’eau à Hérouville Saint-Clair, une fontaine à Annecy, ou encore une fresque monumentale sculptée à Malakoff…

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Les Bâtisseurs - Pont TGV à Malakoff (1986)

Yvette Vincent-Alleaume a puisé son inspiration dans l’histoire et le patrimoine des civilisations anciennes. Photographe, elle a publié sur le Mali, le Yémen, l’Afghanistan, le Népal…

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Luxuriance

Sculpteure, créatrice d’objets et de bijoux, Yvette Vincent-Alleaume a utilisé toutes sortes de matériaux : mosaïque, brique, céramique, ardoise, galets de rivière, granit, terre cuite, acier, avant de s’orienter vers le béton, auquel d’autres matériaux apportent leur complément.  

En 2009, elle signe un ouvrage rétrospectif, retraçant plus de cinquante années vouées à la création. Il est tout à fait surprenant que son talent n'ait pas été davantage honoré par les élus successifs du 12e.

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11/04/2018

L'oeil sur les pépites du quartier (15)

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Les unes, emblématiques de notre arrondissement, figurent dans tous les guides. Les autres sont moins visibles, voire subjectives. À nos yeux, toutes sont des pépites du quartier.

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Quinzième coup d'oeil : 

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parisCe bas-relief signé de Drivier (le sculpteur de la statue de la porte Dorée) domine le porche d'entrée de l'ensemble immobilier de la Fondation Rothschild 8 rue de Prague.

Créée en 1904 par les barons Edmond, Alphonse et Gustave de Rothschild, la Fondation Rothschild a joué un rôle de laboratoire pour la création d'un modèle de logement social.

Réalisé en 1909 par les architectes Henri Provensal (1868-1934) et Gustave Majou. c'est un prototype architectural qui abandonne le principe d'immeubles isolés au profit de bâtiments construits autour d'une cour ouverte favorisant l'ensoleillement et la vie collective.

Il comporte 321 appartements et 31 ateliers destinés à une population d’origine modeste. Il s’organise autour de cours arborées, ouvertes sur la rue afin de mieux aérer les logements.

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Ces HBM sont équipés de façon à offrir un confort maximal aux habitants : lavoir, bains-douches, dispensaire, garderie, crèche. Des cours du soir sont proposées aux femmes : puériculture, cuisine, couture, repassage. Une cuisine collective ou l'on vient acheter des plats partagés en famille à la maison.

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Considéré comme un précurseur, ce groupe de HBM servit de modèle à l’Europe entière et fut souvent un but de visite d’étude.

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04/04/2018

L'oeil sur les pépites du quartier (14)

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Les unes, emblématiques de notre arrondissement, figurent dans tous les guides. Les autres sont moins visibles, voire subjectives. À nos yeux, toutes sont des pépites du quartier.

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Quatorzième coup d'oeil : 

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parisLe 12e, et tout particulièrement les quartiers de Bercy et Gare de Lyon ont été fortement marqués par les crues de la Seine en janvier 1910. Les inscriptions commémoratives sont nombreuses. Celle-ci se trouve sur le pilier droit du portail d'accès à la Gare de la Rapée inférieure (86 rue Baron le Roy).

La gare de La Rapée a été construite en 1862 pour assurer le stockage et la desserte des entrepôts de Bercy en vins via la ligne PLM. Elle est établie sur deux niveaux :

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La gare de la Rapée supérieure, qui a été active jusque dans les années 60 a périclité en même temps que l'activité des chais de Bercy. C'est aujourd'hui une friche industrielle.

La gare de la Rapée inférieure, accessible depuis le 86 rue Baron le Roy par le dénommé Tunnel des Artisans, abrite une faible activité de stockage et des artisans (une petite trentaine recensée sur leur blog).

Le site devrait être complètement réaménagé dans le cadre du projet Bercy-Charenton. Si la démolition totale de la gare a été évoquée, une conservation totale ou partielle (trois voûtes sur les six) de La Rapée inférieure est aujourd'hui proposée. 

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28/03/2018

L'oeil sur les pépites du quartier (13)

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Les unes, emblématiques de notre arrondissement, figurent dans tous les guides. Les autres sont moins visibles, voire subjectives. À nos yeux, toutes sont des pépites du quartier.

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Treizième coup d'oeil : 

DSCN0393.JPG

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906709394.jpgCet édifice d'architecture médiévale est visible depuis le 26 rue de Chaligny. C'est le sommet de la tour de séchage de la Caserne Chaligny, bâtiment figurant aux protections patrimoniales de l'arrondissement ainsi décrit dans le PLU :

Caserne de sapeurs pompiers construite par l'architecte Charles Roussi en 1885. L'édifice est influencé par l'architecture du XVII siècle. Le porche est précédé par deux guérites en pierre.

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Deux colonnes à bossages encadrent la porte d'entrée. A la clef de voûte, le mascaron est orné d'une tête de femme entourée d'un casque de pompier et de cordes. Bâtiment d'angle en pierre de taille richement orné avec porche d'entrée, pilastres, corniches, guérites d'entrée et pots de feu. Bâtiment symétrique avec corps central et deux ailes latérales sur chacune des deux voies. Les sculptures sont de Louis Oscar Roty. Il s'inscrit dans la typologie des bâtiments publics construits dans la seconde partie du XIX siècle.

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Cette caserne est la première à avoir été spécialement conçue pour recevoir des véhicules hippomobiles. 

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21/03/2018

L'oeil sur les pépites du quartier (12)

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Les unes, emblématiques de notre arrondissement, figurent dans tous les guides. Les autres sont moins visibles, voire subjectives. À nos yeux, toutes sont des pépites du quartier.

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Douzième coup d'oeil : 

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parisCette ravissante mosaïque est l'une de celles qui ornent la façade de l'immeuble situé au 45 avenue Michel Bizot (carrefour Bizot-Decaen-Wattignies).

Construit au début du 20e siècle sur les plans de l'architecte René Richard, cet immeuble abritait jusqu'en juillet 2013 un foyer de travailleurs géré par la Poste.

Par délibération 2012 DLH 197le Conseil de Paris a voté sa transformation en une résidence sociale gérée par ADOMA.

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Cliquez pour voir le bas relief de façade

Inaugurée en avril 2016, elle aura mis 5 ans pour se rénover et y aménager 92 studios de 14 à 21 m2, tous meublés, équipés de kitchenettes et de salles d’eau, destinés à de jeunes actifs. Les résidents ont également accès à des espaces-services, dont une salle d’animation, un abri à vélos, un local de tri sélectif. Les logements conventionnés à l’aide personnalisé au logement (APL) permettent aux résidents, en priorité des jeunes débutant leur vie professionnelle, de payer un loyer adapté à leurs ressources et leur situation familiale.

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Voir la Fiche résidence PARIS BIZOT RS sur le site ADOMA et le Dossier remis à la presse lors de l'inauguration. 

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14/03/2018

L'oeil sur les pépites du quartier (11)

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Les unes, emblématiques de notre arrondissement, figurent dans tous les guides. Les autres sont moins visibles, voire subjectives. À nos yeux, toutes sont des pépites du quartier.

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Onzième coup d'oeil : 

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Notre précédent coup d'oeil : 

parisCet emblème de la Ville de Paris est visible sur l'imposte du portail des Bains-douches situés au 188 rue de Charenton.

Les douches municipales ou bains-douches sont un service public d’hygiène des municipalités françaises, mettant des douches à la disposition des usagers qui ne sont pas équipés de l'eau courante.

Créées dans les années 1920-1930 et modernisées dans les années 1950, les Bains-douches parisiens comptent 18 établissements dont 2 dans le 12e (l'autre est situé 11 rue Audubon).

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Gratuites depuis le 1er mars 2000, la fréquentation des Bains-douches parisiens est depuis 2006 de l'ordre 8 à 900 000 personnes par an.

parisOuverte en 2008 au 188 rue de Charenton au dessus des Bains-douches, la Bagagerie 188 permet aux personnes sans-abri de stocker leurs affaires personnelles, afin d’être plus mobiles pour leurs démarches quotidiennes. Lauréate du budget participatif 2015, elle est en cours d'extension à 100 casiers doublant ainsi sa capacité d‘accueil initiale.

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07/03/2018

L'oeil sur les pépites du quartier (10)

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Les unes, emblématiques de notre arrondissement, figurent dans tous les guides. Les autres sont moins visibles, voire subjectives. À nos yeux, toutes sont des pépites du quartier.

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Dixième coup d'oeil : 

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Notre précédent coup d'oeil : 

parisCette plaque est apposée sur le chat qui se trouve depuis avril 2013 passage de la Voûte.

Ce chat a été réalisé par les élèves du lycée professionnel Chennevière Malézieux en référence à Charles Trénet qui séjourna en 1930 à l'hôtel Feria et à sa chanson Le Soleil a rendez-vous avec la lune à écouter ici :

podcast

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Créé en 1887, ce passage piéton relie le Cours de Vincennes (au niveau du numéro 100) au 47 rue la rue de la Voûte.

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Le passage de la Voûte vers 1910

Jacques Hillairet nous explique dans le XIIe et son histoire : Les plans de 1730 indiquaient un chemin allant depuis le chemin des Marais (actuelle avenue Daumesnil) jusqu'au "Milieu du Monde" (actuel carrefour av de Saint-Mandé/ av Dr Netter) que la commune de Saint-Mandé appela rue de la Voûte du Cours.

Jacques Hillairet précise que ce nom de Voûte du Cours doit être dû à ce que dans ce chemin débouchait un passage traversant sous une voûte le Cours de Vincennes.

Le passage de la Voûte ne passe plus aujourd'hui "sous" le Cours de Vincennes, mais y conduit moyennant un double escalier qui permet de rejoindre la station de métro porte de Vincennes (ligne 1) et celle du tramway T3a. 

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28/02/2018

L'oeil sur les pépites du quartier (9)

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Les unes, emblématiques de notre arrondissement, figurent dans tous les guides. Les autres sont moins visibles, voire subjectives. À nos yeux, toutes sont des pépites du quartier.

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Neuvième coup d'oeil : 

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parisCette sonnette est visible à la porte du 32 rue de Toul. Assurément, ni cette sonnette, ni la maison sise à cette adresse ne sont par elles-mêmes des pépites du quartier, mais leur intérêt provient de leur histoire au cours des trente dernières années.

C'est en effet au 32 rue de Toul qu'habitait depuis 1971 et jusqu'à sa mort le 5 juillet dernier le compositeur Pierre Henryconsidéré comme l'un des pères de la musique électroacoustique.

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Non seulement Pierre Henry habitait dans cette maison, mais parisil y composait et travaillait dans le cadre de son association SON-RÉ à la numérisation de son oeuvre (185 opus et 9 840 bandes analogiques). Dans cette maison qui lui servait aussi de studio et de salle de concert, tout, des sols aux plafonds, était dédié à la musique. En 2010 durant 12 jours, il recevait chez lui deux fois 35 personnes chaque jour pour deux concerts différents (Lire sur Le Monde.fr).

Cette maison ne restera cependant pas un lieu de mémoire puisque Pierre Henry en était locataire et que comme l'a récemment confirmé cet article de France Musiques, elle sera détruite avant la fin de l'année pour laisser place à une opération immobilière privée.

La pose d'une plaque commémorative a été décidée par le Conseil de Paris, mais il nous semble que c'est insuffisant. Rappelons que nous avons préconisé aux élus de notre arrondissement, de donner son nom à un établissement public comme par exemple le collège qui doit être construit dans le cadre de la restructuration de Paul Valéry et qui doit ouvrir à l'horizon 2022.

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21/02/2018

L'oeil sur les pépites du quartier (8)

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Les unes, emblématiques de notre arrondissement, figurent dans tous les guides. Les autres sont moins visibles, voire subjectives. À nos yeux, toutes sont des pépites du quartier.

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Huitième coup d'oeil : 

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Que représente cette photo et où se trouve cette pépite ? 

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3835624936.JPGLa façade de ce lavoir construit en 1830 est visible au 3 rue de Cotte (quartier d'Aligre) ou il constitue une partie de l'enceinte de l'école.

Son emplacement d'origine était au 9 de la même rue.  Le « Grand lavoir du marché Lenoir » est resté en activité jusqu’en 1960, avant d’être transformé en laverie industrielle.

Dans les années 80 il a été remplacé par une crèche et des logements, mais on a conservé sa façade en la déplaçant d'une quarantaine de mètres.

Cette façade, témoignage du dernier lavoir parisien a été inscrite au titre des monuments historiques en 1988.

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