17/02/2020
Place Sans-Nom : une dénomination qui passe mal
La place Sans-Nom a été officiellement reconnue comme telle en décembre dernier par le Conseil de Paris (délibération 2019 DU 254). Depuis quelques jours, elle fait même l'objet d'une page sur Wikipedia, mais certains ne se résolvent pas à une pareille dénomination.
Cécile, lectrice assidue et parfois contributrice est de ceux-là : elle a remarqué que notre arrondissement faisait la part belle au cinéma avec non seulement présence de la Cinémathèque française Henri Langlois, mais également la dénomination de plusieurs rues et jardins : rue Jean Renoir, rue François Truffaut, square Georges Méliès, square Emile Cohl.
Elle propose d'amplifier cette tendance en renommant la place Sans-Nom : place Germaine Dulac (1882-1942)
Germaine Dulac, figure majeure de l’avant-garde cinématographique
Journaliste, théoricienne du cinéma, réalisatrice, productrice, féministe… Germaine Dulac était une passionnée, une femme engagée, éprise de toute forme d’expression artistique. Elle est surtout l’une des premières en France à envisager le cinéma naissant comme un art à part entière, auquel elle se consacre dès 1916.
... la suite ici sur le site du Centre national du Cinéma
En alternative, tout en restant dans la même veine, Cécile propose d'attribuer à cette place le nom d'une autre pionnière du cinéma, native de Saint-Mandé : Alice Guy (1873-1968).
08:12 Publié dans Citoyenneté, Voirie Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : paris
11/02/2020
Zones 30 : Plus rien ne bouge, et pourtant !
C'est un marronnier du blog de Bel-Air Sud. Depuis plus de quatre ans, nous suivons la réalisation des zones 30 et des zones de rencontre dans le quartier ainsi que l'ouverture des doubles sens cyclable associés.
Nos dernières observations (ici, en août 2019) mettaient en évidence que la plupart des actions attendues étaient engagées, mais semblaient inachevées. Depuis cette date, rien n'a bougé ! De trois choses l'une :
- nous n'avons pas été entendus par les élus et services techniques en charge de ces sujets
- nos demandes sont irrecevables et nous sommes prêts à en convenir si c'est le cas
- il n'y a plus personne pour tes traiter
Cas le plus fréquent : Le panneau de chaussée à double sens cyclable, ou panneau C24a, qui indique à l’ensemble des usagers circulant sur cette voie que, si celle-ci est ouverte dans les deux sens de circulation, l’une de ces voies est uniquement réservée aux cyclistes est absent.
Les rues suivantes ont un accès cycliste autorisé et signalé du côté où sortent les voitures, mais aucune signalétique ne met en garde les voitures en entrée de voie, ce qui entraine une évidente situation de danger.
- rue Lamblardie
Le double sens cyclable est effectif et signalé quand on accède par la rue de Picpus, mais pas côté place Félix Eboué. C'est incompréhensible et dangereux d'autant plus que les voitures ont l'habitude à se lancer très vivement dans cette rue !
- rue de Santerre
Le double sens cyclable est matérialisé côté rue de Picpus, mais ignoré côté boulevard de Picpus. Incompréhensible et dangereux !
- rue de Tahiti
Le double sens cyclable est bien signalé côté rue de Picpus, mais pas côté boulevard de Picpus. De plus, il est pour le moins délicat de rejoindre la piste double sens du boulevard de Picpus située à l'opposé de la chaussée.
- rue du Docteur Goujon
La largeur de la rue a permis un double sens cyclable majestueux et protégé des ouvertures de portières. La signalétique horizontale est effective, mais l'accès par le boulevard de Reuilly est resté masqué et la présence de ce double sens non signalé aux véhicules qui accèdent par la rue de Picpus.
Autres situations :
La rue de la Gare de Reuilly présente un cas extrême d'inachevé : les véhicules qui accèdent par la rue de Reuilly constatent un marquage au sol signalant la présence d'un double sens cyclable, alors qu'aucune signalisation verticale ne les avait prévenus. Le marquage au sol s'interrompt au niveau du numéro 15 et le double sens cyclable n'est nullement mentionné côté rue de Picpus ! Cette situation existe depuis de nombreux mois. Comment l'interprêter ?
La rue Dagorno semble oubliée : Pourquoi, alors qu'elle est depuis longtemps en zone 30, ne bénéficie-t-elle pas d'un double sens cyclable ?
La rue Sibuet présente un double sens cyclable correctement signalé à l'accès par le boulevard de Picpus, mais absent côté rue du Sahel. Fort dangereux pour les usagers qui ne connaissent pas le lieu.
Par ailleurs, on se demande pourquoi la mise en zone de rencontre n'est toujours pas effective rue Sibuet alors qu'en plusieurs endroits le trottoir n'est pas praticable par un piéton et que c'est un besoin explicitement mentionné sur cette page du site de la Mairie du 12e ?
Notons cependant que la situation que connait notre quartier n'est pas exceptionnelle puisque la contre-allée du Cours de Vincennes côté 20e (malgré nos multiples signalements) n'est toujours pas mise en double sens cyclable à l'exception d'un marquage incongru au niveau du numéro 41. Etonnant non ?
Rappelons pour finir à ceux qui l'ont oublié que cette opération est consécutive à une délibération adoptée en 2015 par le conseil de Paris, qui a fait l'objet d'un plan détaillé présenté en 2016 et qui ne semble ni présenter d'imprévus techniques ni occasionner de dépassements budgétaires.
08:09 Publié dans Voirie Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : paris
07/02/2020
Une forêt urbaine à éclaircir
La Maire de Paris a annoncé qu'en cas de ré-élection, elle planterait 170 000 arbres, constituant entre autre quatre forêts urbaines dont une dans le 12e :
Forêt urbaine de la gare de Lyon (place Henri Frenay)
Crédits : APUR Céline Orsingher
Nous ne nous aventurerons pas ici et aujourd'hui à juger de la faisabliité et de la pertinence de ces projet. Nous voulons plutôt plaider pour l'éclaircie d'une autre forêt urbaine : celle constituée par la signalétique et les poteaux en tous genres qui entravent la circulation des piétons et parmi lesquels on distingue :
la signalétique règlementaire (code de la route)
Il n'est évidemment pas question de la remettre en cause. Tout au mieux, les services de la ville peuvent s'assurer que leur nombre et leur regroupement sur des poteaux uniques est optimisé.
- la signalétique directionnelle destinée aux automobilistes
Cette catégorie rassemble des panneaux indiquant sur fond blanc des lieux parisiens (places, portes, quartiers ...) et d'autres indiquant (en italique) des établissements municipaux (Mairie, Conservatoire, ...).
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Entre les usagers de la chaussée qui connaissent le quartier et ceux qui utilisent un GPS, il est vraisemblable que cette signalétique ne sert qu'à quelques personnes de passage. Ne devrait-on pas se limiter à indiquer les grandes directions reliant les points essentiels de la capitale ? Leur excès actuel nuit grandement à la lisibilité des directions recherchées.
- la signalétique directionnelle destinée aux cyclistes
La proportion de vélotafeurs étant grandissante, il est vraisemblable que cette signalétique répond essentiellement aux attentes des promeneurs du week-end.
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Il semble d'ailleurs d'après nos recherches que l'existence même d'une telle signalétique spécifiquement dédiée aux cyclistes soit une exclusivité française.
- la signalétique directionnelle destinée aux piétons
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Cette signalétique semble disposée sans règle (emplacement, couleur, hauteur ...). On se demande pourquoi certains organismes y figurent plutôt que d'autres. Dans la plupart des cas, un plan fournit un renseignement plus explicite. On pouvait espérer que le Plan Piéton approuvé en janvier 2017 par le conseil de Paris donne lieu à un chantier qui leur soit profitable. Que nenni.
Dans le cadre de la préparation aux JO 2012, la ville de Londres à élaboré et mis en place le plan Legible London (en anglais, 3,37 Mo) qui repose sur des plans indicateurs et qui est un modèle enviable.
Enfin, nous n'oublirons pas d'inclure dans cet inventaire :
- les panneaux et poteaux d'information (municipale ou publicitaire)
- les potelets anti stationnement sur les trottoirs
Ces mobiliers urbains utilisés pour empêcher le stationnement sur un trottoir seraient, dit-on au nombre de 350 000 à Paris. Ils protègent certainement les trottoirs de l'envahissement par des voitures, mais tout aussi certainement, ils entravent la circulation des piétons. ... même quand ils sont habillés de chapotelets !
Alors que plus de 60 % des déplacements à Paris se font à pied, ne serait-il pas naturel qu'un plan d'éclaircissement de cette forêt urbaine figure explicitement sur les programmes des candidats aux municipales ? Il est encore temps d'y penser.
08:13 Publié dans Voirie Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : paris
27/01/2020
Réminiscences haussmanniennes
Parfois, au cours d'une déambulation dans le quartier, on se surprend à observer une portion de trottoir qui n'est victime ni de négligeances, ni d'improvisations ni de rafistolages.
Mieux, il arrive que l'on constate un trottoir spacieux, uniquement pourvu du mobilier urbain nécessaire et organisé avec rigueur sur un alignement d'arbres dont le pied est entretenu, des bancs dans leur axe et des corbeilles de rue judicieusement implantées à leur voisinage. Un exemple :
Trottoir rue de Reuilly au niveau du numéro 76
Inmanquablement, ces rares cas nous apparaîssent comme les vestiges des aménagements effectués par le baron Haussmann, malheureusement de plus en plus rares à Paris.
Boulevard Saint-Germain. Circa 1877 - Photo Charles Marville
Le premier programme concerté de mobilier urbain à Paris est mis en place dans la seconde moitié du XIXe siècle, lorsque Haussmann décide, pour la sécurité et le confort du piéton, de meubler les jardins, squares et trottoirs nouvellement créés.
.../...
En règle générale, ce mobilier prend place, comme les arbres, sur une ligne en léger retrait de la bordure du trottoir, laissant toutefois un espace suffisant du côté des immeubles et créant une séparation entre les véhicules et les piétons. Par ailleurs, ces éléments sont disposés de manière régulière – par exemple, un intervalle de 42 mètres séparait chacun des 96 kiosques destinés à la vente des journaux, de fleurs ou de rafraîchissements qui se trouvaient sur les Grands Boulevards – et constituent une ligne de fuite qui dirige le regard du promeneur vers la place ou le monument ponctuant la voie.
L’homogénéité de style, de matériau et de couleur ainsi que la régularité de l’implantation du mobilier dessiné par Davioud apportaient une nouvelle unité à la ville, tandis que la légèreté de ses formes s’inscrivait comme un contrepoint ludique à la masse minérale des immeubles. (source L'histoire par l'image : Le moblier urbain, un symbole de Paris - février 2006)
Conclusion ? Promenez-vous avec ces principes en tête, ouvrez les yeux et observez nos trottoirs. La conclusion viendra d'elle-même.
Sur le même sujet :
- Réinventons la rue d'avant Haussmann (01/04/2011)
- Que reste-t-il d'Haussmann ? (24/04/2015)
08:06 Publié dans Voirie Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : paris
24/01/2020
La placette Vega-Montempoivre en voie de dénomination
En juillet 2019, le Conseil de Paris a adopté le voeu 2019 V. 300 prévoyant que le nom d’Yvette Vincent-Alleaume (1927-2011) soit attribué à la placette située à l’angle de la rue Montempoivre et de la rue de la Véga.
La délibération correspondante est en cours de rédaction par la commission de dénomination présidée par Catherine Vieu-Charier (élue du 12e, adjointe à la Maire de Paris chargée de la mémoire) et devrait être soumise au vote du Conseil de Paris de mai ou juin 2020.
Née à Annecy en 1927, Yvette Vincent-Alleaume vivait et avait son atelier à proximité (37 rue du Sahel où une plaque en témoigne). Elle est décédée à Paris le 15 juin 2011.
Diplômée de l’Ecole nationale supérieure des Arts décoratifs et des Beaux-arts de Paris (fresque et gravure), elle devient dans les années 70, à la faveur des grands chantiers urbains, complice de l’architecture des « bâtisseurs », notamment des architectes associés Andrault-Parat.
Ainsi elle a créé une fontaine 45 rue des Amandiers (20e), une allée-dragon à Evry, un sol-baleine au Havre, un mur d’eau à Hérouville Saint-Clair, une fontaine à Annecy, ou encore une fresque monumentale sculptée à Malakoff…
Les Bâtisseurs - Pont TGV à Malakoff (1986)
Yvette Vincent-Alleaume a puisé son inspiration dans l’histoire et le patrimoine des civilisations anciennes. Photographe, elle a publié sur le Mali, le Yémen, l’Afghanistan, le Népal…
Luxuriance
Sculpteure, créatrice d’objets et de bijoux, Yvette Vincent-Alleaume a utilisé toutes sortes de matériaux : mosaïque, brique, céramique, ardoise, galets de rivière, granit, terre cuite, acier, avant de s’orienter vers le béton, auquel d’autres matériaux apportent leur complément.
1985 - Les Génies Des Eaux - 45 rue des Amandiers (20e)
Si vous avez la chance d'être entrés dans la cour de l'école polyvalente située 16 rue Montempoivre, vous avez probablement remarqué la fresque en bas relief qui orne l'un des murs. Cette oeuvre a été créée en 1986 par Yvette Vincent-Alleaume.
Cour de l'école polyvalente 16 rue Montempoivre (12e)
C’est avec une grande satisfaction que nous accueillerons cette nomination qui, ce qui est rare, consacre une personnalité du quartier, connue de ses voisins et des enfants qui ont fréquenté l’une des écoles du quartier.
En 2009, elle a signé un ouvrage rétrospectif, retraçant plus de cinquante années vouées à la création.
08:06 Publié dans Citoyenneté, Vie du quartier, Voirie Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : paris
21/01/2020
Deux ans et cinq mois
Deux ans et cinq mois ! C'est le temps qu'il a fallu aux services de la Ville pour traiter l'anomalie n° A2017H2632 que nous avions signalée le 10 août 2017 au moyen de l'application DansMaRue.
Août 2017 -------> Janvier 2020
Si de nombreuses plaques de rues manquent à Paris, ce manque nous semblait plus gênant que d'autres car peu de personnes savent que c'est en traversant la rus de Picpus, que le boulevard de Reuilly se mue en boulevard de Picpus.
Il n'est pas impossible que ce soit en instruisant le dossier de la dénomination Place Sans-Nom que des employés de la ville ont exhumé cette demande.
Nous étions d'ailleurs partis de cette expérience pour rédiger, il y a bientôt un an, l'article Plaques de rues : qui s'en soucie ?
08:08 Publié dans Vie du quartier, Voirie Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : paris
10/01/2020
L'art public doit-il se réduire à des peinturelures ?
Selon la définition institutionnelle, l'art public désigne les réalisations généralement pérennes d'artistes - sculpture, architecture éventuellement monumentale, peinture - planifiées et exécutées en vue d'être présentées sur l'espace public : principalement en extérieur et accessible à tous, mais également parfois à l'intérieur d'édifices ouverts au public.
Les monuments et les statues sont sans doute les formes les plus anciennes et les plus visibles d'art public officiellement approuvées, mais le terme peut englober le mobilier urbain et toutes les initiatives destinées à orner l'espace urbain.
Au fil des années qui ont suivi ces exemples, on a vu l'art public se dépouiller, utiliser des matériaux moins nobles, des techniques de réalisation moins couteuses et avoir de fait une pérennité réduite.
Au cours de la mandature municipale qui s'achève, il semble évident que l'on a assimilé l'art public à l'art urbain plus souvent dénommé Street Art qui se traduit presque toujours par des graphismes simples réalisés en peinture acrylique sur des supports peu adaptés et dont la durée de vie n'excède pas quelques années.
Si le mouvement se poursuit, l'art public ne risque-t-il pas de se réduire à de l'art rupestre ?
Après le Permis de végétaliser dont on peut juger des résultats, ne risque-t-on pas de voir une prochaine municipalité soucieuse de plaire à moindre coût instituer un Permis de décorer les murs et les sols de l'espace public ?
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31/12/2019
Retour sur l'année 2019
Ainsi se termine la quatorzième année pleine de la vie de ce blog au cours de laquelle nous vous avons proposé 267 articles et vous avez formulé 288 commentaires sur les sujets les plus divers concernant de près ou d'un peu plus loin Bel-Air Sud.
Nous en avons parcouru la liste et avons choisi de vous rappeler douze d'entre-eux afin de vous inciter à les relire et poster le cas échéant les commentaires qu'il vous inspirent.
08:08 Publié dans Animation-Culture, Citoyenneté, Démocratie locale, Paris Métropole, Voirie Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paris
27/12/2019
Protection patrimoniale : place aux jeunes !
Article déjà publié le 10 février 2017
La villa Savoye est une villa construite à Poissy de 1928 à 1931 par l'architecte Le Corbusier. En 1962 la ville de Poissy cède la maison à l'État qui entreprend alors sa restauration.
Le 16 décembre 1965, sous l'impulsion d'André Malraux (ministre de la Culture de l'époque), ce bâtiment construit seulement trente auparavant est classé monument historique.
Le Ministère de la Culture définit deux niveaux de protection du patrimoine historique : un monument peut être inscrit ou classé comme tel, le classement constituant le plus haut niveau de protection.
Le 12e arrondissement compte 33 édifices inscrits sur la liste des monuments historiques : 5 sont classés, 28 sont inscrits.
Dans son Plan Local d'Urbanisme (PLU), la ville de Paris a prévu deux niveaux de protection complémentaires de son patrimoine : un bâtiment peut être protégé ou signalé. La protection est destinée à en interdire la démolition, le signalement à attirer l'attention sur son intérêt.
Le PLU parisien a enregistré 92 protections patrimoniales situées dans le 12e.
Parmi les 125 bâtiments du 12e faisant l'objet d'une protection patrimoniale, un seul est postérieur à la seconde guerre mondiale : l'École d'infirmières sise 95 rue de Reuilly construite en 1971 sur les plans de l'architecte Roland Schweitzer.
Le 12e ne manque pourtant pas de bâtiments contemporains conçus par des architectes renommés qui mériteraient d'être inscrits au patrimoine architectural parisien. Nombre d'entre eux sont des bâtiments nationaux ou municipaux, donc des biens publics qui devraient à ce titre être protégés. Citons par exemple :
l'école maternelle du 42 av du Docteur Netter (construite en 1987 sur les plans de Yann Brunel)
- le siège de la DASES (construit en 1991 sur les plans d'Aymeric Zublena)
- l'institut de la Vision (construit en 2008 sur les plans de Stéphane Cachat)
le siège de la RATP (construit en 1991 sur les plans de Pierre Sirvin)
- le Commissariat Central de Police (construit en 1991 sur les plans de Manolo Nuñez-Yanowski)
- le collège Germaine Tillon (construit en 1987 sur les plans de Claude Parent)
la Cinémathèque Française (construite en 1993 sur les plans de Frank O. Gehry)
- l'AccorHotels Arena (construit en 1983 sur les plans de Michel Andrault et Pierre Parat)
- le ministère de l'Economie et des Finances (construit entre 1984 et 1987 sur les plans de Paul Chemetov et Borja Huidobro)
la piscine Roger Le Gall (construite en 1967 par l'architecte Roger Taillibert)
- l'Opéra Bastille (construit entre 1984 et 1989 sur les plans de Carlos Ott)
- le siège de l'Office National des Forêts (construit en 1976 sur les plans de Thieulin et de Vigan)
On ignore la protection dont bénéficient les immeubles de logements sociaux. Certains sont, au sens propre, remarquables. Nous avons également identifié quelques immeubles privés qui mériteraient largement de figurer parmi les protections ville de Paris. Voici quelques exemples que vous ne manquerez pas de localiser :
Cliquez sur les imagettes pour les agrandir
Le PLU en vigueur date de 2006. Il a subi de nombreuses modification, mais ne devrait pas être révisé avant 2020. Voilà qui nous laisse encore un peu de temps pour répertorier les édifices contemporains qui méritent de bénéficier de la reconnaissance des parisiens.
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24/12/2019
Joyeux Noël
08:09 Publié dans Animation-Culture, Citoyenneté, Commerces, Démocratie locale, Paris Métropole, Solidarité, Vie du quartier, Voirie Urbanisme, Vu de votre fenêtre, "L'oeil du quartier" | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paris